events

 

« walking the path »

“walking the path”, parcourir le chemin, c’est simplement la poursuite de projets créatifs que les huit artistes présents à l’exposition racontent chacun à leur façon, en toute liberté, en utilisant différents médias. Les corps physiques ou géométriques cachent, émanent, interrogent. La nature est la source d’inspiration essentielle, dont ils tirent leur force et leur puissance pour un voyage sans fin.

“walking the path”, is simply the continuation of creative projects that the eight artists present at the exhibition tell, each one in their own way, in complete liberty, using different media. Physical or geometric bodies hide, emanate, interrogate. Nature is the essential inspirational source, which they draw their strength and power from for an endless journey.

 

____________________________________________________________________________________________________________________________________

 

BRUNA ROTUNNO

“The enchanted forest”

« … voyager seul signifie liberté absolue d’élargir vos perceptions et de vous permettre de prendre contact avec toutes les formes réelles ou imaginaires possibles dans la nature. J’ai «pénétré» dans une forêt de Fire Earth, attirée par un portail complexe en arbres torsadés, tordus et vibrants, et j’ai connu l’absence de temps et je suis resté pendant des heures. Des formes, des réflexions, des présentations réelles et visionnaires m’ont enchanté en même temps. J’ai retrouvé dans la série The Enchanted Forest les émotions qui se sont matérialisées dans les images.

Dans ce plan de réalité, tout est possible… Ouvrez simplement et écoutez l’accès à vos rêves « 

The enchanted forest

« … traveling alone means the absolute freedom to broaden your perceptions and allow you to make contact with all possible real or imaginary forms in nature. I « penetrated » into a forest of Fire Earth, attracted by a complex portal in twisted, twisted and vibrating trees, and I knew the absence of time and I stayed for hours.

Forms, reflections, real and visionary presentations enchanted me at the same time. I found in the series The Enchanted Forest the emotions that materialized in the images.

In this plan of reality, everything is possible… Simply open and listen to the access to your dreams « 

CESARE CALLEGARI

LINGO

Lingo: ˈlɪŋɡəʊ/

1. a foreign language or local dialect. (« it doesn’t matter if you can’t speak the lingo »)

2. the vocabulary or jargon of a particular subject or group of people. (« computer lingo »)

« Le choix du nom LINGO pour ces 7 pièces (les 2 peintures et les 5 sculptures) veut être un message simple et immédiat: dans l’étude de mon langage artistique, je veux laisser moins de place aux mots pour que les yeux de ceux qui regardent suivent une lecture à nu, plus réel, plus personnel. « 

Les sculptures sont recouvertes entièrement de latex presque pour former un bouclier doux et durable avant de se présenter au monde. Certains parties d’entre eux (créations en latex polymères) sont doux, peint au pinceau et spray et couvertures de résine, créant de petites fissures presque pour rendre leur structure nue, en parlant de la façon dont parfois le langage est marquée par le temps.

La couverture même des sculptures (peinture en plastique sur latex) n’est pas uniforme: dans certaines parties, elle est brillant par les résines. Dans d’autres parties, il est possible de voir des gouttes de latex qui n’ont pas pris la couleur et révélont leur jaune brillant.

Cela signifie que très souvent la langue que nous utilisons, bien que dans certains cas très structurée, nous permet toujours de voir qui nous sommes.

LINGO

Lingo: ˈlɪŋɡəʊ/

1. a foreign language or local dialect. (« it doesn’t matter if you can’t speak the lingo »)

2. the vocabulary or jargon of a particular subject or group of people. (« computer lingo »)

« The choice of the name LINGO for these 7 pieces (the 2 paintings and 5 sculptures) is meant to be a simple and immediate message: in the study of my artistic language, I want to leave less space for the words so that the eyes of those who watch follow a barer, more real, more personal reading. « 

The sculptures are covered in their entirety with latex almost forming a soft and durable shield before presenting themselves to the world. Some parts of them (polymeric latex creations) are soft, painted with brush and spray and covered in resin, create small cracks almost making their structure naked, thus telling about how language is sometimes marked by time.

The sculptures covering itself (plastic painting on latex) is not uniform: in some parts it is shiny from the resins, in other parts it is possible to see latex drops that didn’t get the color and reveal their brilliant yellow.This means that very often the language we use, although in some cases very structured, always lets a glimpse on who we are.

EMANUELE RAVAGNANI

Emanuele Ravagnani, il mélange divers techniques, allant de la peinture aux montages et collages, peinture à l’huile avec des pigments naturels, objets de récupération, la photo en noir et blanc qu’il développe dans sa chambre noire, afin redéfinir la dimension espace-temps en déplaçant les objets sur eux-mêmes.

Son territoire électif se projette sur des graphiques, sur des toiles de grandes et moyen dimensions, traversée par des lignes qui définissent les architectures utopiques cachés par un voile de couleur. La tension créative de ses formes, parfois reconnaissable, parfois pas, semble taillée dans une haute densité de couleur qu’est la matière, celle ci s’enfuit en une connexion chaotique et énigmatique dans un langage numérologique, incitant l’œil à rechercher des relations mystérieuses relations entre les signes, les chiffres et l’espace.

Emanuele Ravagnani uses a mix of techniques, ranging from painting to material assembly and collage, from oil-based paints to natural pigments, objects recovering, B/W photographs that he develops on his own in a darkroom, to redefine the space-time dimension by relocating the objects themselves. His elective territory veers on graphics, with the production of big and medium size works on canvas, with lines defining utopian architectures hidden by a haze of color. 

The creative tension of his shapes, sometimes recognizable, sometimes not, seemingly carved in the high density of color meant as matter, splays in a chaotic and cryptic connection with language and numerology, inciting the eye to seek for mysterious relations between signs, figures and space. 

GABRIELE DAL DOSSO

Dans l’œuvre CUBO DI GABO – M³.N, Gabriele Dal Dosso approche divers matériaux naturels comme le bois et la pierre volcanique avec le verre (neon) pour concrétiser un nouveau chapitre de la série CUBO DI GABO, en le rendant, cette fois, une illusion obtenue à partir de l’origine de sa réflexion, s’inspirant de la structure de ruban de Möbius, en mettant ainsi « en double image », dessin et néon, la reproduction 2D d’un de ses objets philosophiques.

In the work CUBO DI GABO – M³.N, Gabriele Dal Dosso approaches and matches two natural materials such as wood and volcanic stone with glass (neon) to concretize a new chapter of the CUBO DI GABO series, making this time an illusion out of it, got from the origin of his reflection, taking the cue from the Möbius band stucture, thus setting in a double image, drawing and neon, the 2D reproduction of one of his philosophical objects.

ILARIA BOCHICCHIO

Artiste, en grande partie autodidacte, elle commence son étude picturale dans la tentative de transformer et de traduire les impulsions inconscientes en des formes. Un langage direct et instinctif qui parvient sur la toile sans filtre. Les corps de Ilaria Bochicchio sont fermés dans des compositions claustrophobiques. Chaque pièce est le lieu dans lequel vivent ces morceaux de chair indolents, représentés dans leur état d’intime abandon. Il n’y a pas de description anatomique mais il y a la pulsion de membres et de muscles déformés et lacérés.

Sa peinture cherche une condition qui évoque la sensation de l’existence humaine. Les couches infinies de couleur sont emprisonnées par le dernier voile blanc, qui, comme une membrane de peau usée, laisse entrevoir l’intérieur.

Les corps deviennent une masse chromatique blanche tachée de couleur. L’apparence finale est le résultat de coups de pinceau et de coups de couteau qui aboutissent à la création d’une physicité sculpturale et d’une désagrégation qui évoque des figures anthropomorphes. La force et l’intensité de la couleur interagissent avec la lumière créant des volumes qui s’alternent en des masses solides et des zones liquides. Les figures sont chargées de sensualité et évoquent l’anatomie de corps féminins jusque dans les parties les plus “informelles” des tableaux. L’étude de la couleur, sur chaque toile, se charge de connotations différentes à travers les atmosphères chromatiques choisies.

Le geste pictural est exercé en laissant tomber tout conditionnement technique et allant uniquement dans le sens d’une hantise intérieure. La volonté consiste à parvenir à transporter, sans médiations, une réalité purement instinctive décrite dans une composition qui s’inscrit dans un territoire expressionniste. Le calme apparent de certains profils contraste avec la névrose de certains autres mais tous conservent quoi qu’il en soit le même signe et la même intention.

Artist, largely self-taught, she began her pictorial study in an attempt to transform and translate unconscious impulses into shapes. A direct and instinctive language getting to the canvas unfiltered. Ilaria Bochicchio’s bodies are closed in claustrophobic compositions. Each room is the place where these pieces of indolent flesh live, represented in their intimate abandonment. There is no anatomical description, but there’s the pulse of limbs and muscles distorted and torn.

Her painting seeks a condition that reminds the sensation of human existence. The infinite layers of colour are imprisoned by the final white veil, which, like a worn out skin membrane, lets you see the inside.

The bodies become a white chromatic mass soaked in color. The final draft is reached by brush and spatula strokes aimed at creating a sculptural physicality and a disintegration evoking anthropomorphic figures. The strength and intensity of colour interact with light and create volumes that alternate in solid masses and liquid zones. The figures are filled with sensuality and evoke the anatomy of feminine bodies even in the most « informal » areas of the paintings. The study of colour, in every canvas, is laden with different connotations through the chromatic atmosphere chosen. The pictorial gesture is exercised by dropping every technical conditioning and solely headed to an inner obsession. The will is to be able to carry, without mediation, a purely instinctive reality described in a composition moving into an expressionist territory. The apparent calm of some profiles contrasts with the neurosis of others, but they all retain the same sign and the same intention.

MAX BLOTAS

Dans “Le Démon à l’Âge Classique” Max Blotas constitue un grand index non exhaustif de décors lugubres.

Cette « collection dessinée » de lieux servira, à terme, dans la réalisation d’un tout nouveau grimoire de magie (noire) sur livre à encre électronique.

_______

curiosity (man made)

“À plusieurs reprises d’étranges phénomènes atmosphériques m’enchantèrent ; notamment un mirage d’un éclat saisissant – le premier que j’aie jamais vu – où les lointains icebergs devenaient les remparts d’insondables châteaux cosmiques.”

Howard Phillips Lovecraft. “Les Montagnes Hallucinées.”

In the “Le Démon à l’Âge Classique” (French for “ The Classic Age Dæmon”) Max Blotas establishes a big, non exhaustive index of lugubrious sets.

This drawn collection of places will eventually help realize a brand new grimoire of (black) magic on an electronic ink book.

_____

curiosity (man made)

“On many occasions the curious atmospheric effects enchanted me vastly; these including a strikingly vivid mirage – the first I had ever seen – in which distant bergs became the battlements of unimaginable cosmic castles.” 

Howard Philips Lovecraft – At the Mountains of Madness 

QUEENIE ROSITA LAW

L’intérêt de Queenie Rosita Law pour l’art de raconter et pour les moments éphémères constitue un aspect fondamental de son travail d’artiste visuel et de créatrice d’image. Entremêlant la photographie et la peinture pour mettre en lumière un cas particulier ou l’humeur d’un instant qui peut trop facilement s’évanouir, elle teinte son travail d’une émotion profondément ressentie pour inspirer et stimuler ceux qui le voient à construire un contexte personnel de narration visuelle.

Law’s interest in storytelling and capturing ephemeral moments is a fundamental aspect in her work as a visual artist and image maker. Blending photography and paint to highlight an instance or a mood that too easily slips away, she imbues her work with a deeply-felt sentiment to move and inspire those who see it to construct their own personal context to the visual narrative.

ROSE MORANT

Ces sphères sont constituées de poudre de fleurs issue d’offrandes recueillies dans un temple. Elles connaissent ainsi un nouveau cycle de vie et irradient au travers de la collection cosmique de Rose Morant. Les lieux, les matières et les pensées sont re-travaillés et réincarnés dans une nouvelle dimension lumineuse.

Les matériaux naturels sont au cœur de son travail – laque, feuille d’or, métal, bois, pierres précieuses, poudre de fleurs… A travers ses productions contemporaines, Rose Morant fait revivre ces matériaux séculaires. L’échelle est également une préoccupation essentielle de son travail – un bracelet peut conserver ses proportions ou devenir une sculpture monumentale – offrant ainsi une perception nouvelle.

These spheres are made of flowers collected from Buddhist Temples. These flowers, and the multiple thoughts and memories of their donors, are now recycled and permanently captured into these globes which now radiate within Rose’s Galaxy Jewelry Collection.

Materials are at the heart of her work – lacquer, gold leaf, metal, wood, fabrics, precious stones, flower powder… She is also constantly driven to giving new life to secular materials, whatever they might be, by putting them into new dimensions. Scale is also a central preoccupation in her work – a bracelet can be just a bracelet or become a monumental sculpture, assuming new dimensions. New monumental sculptures are in progress.

 

 

Informations et visuels sur demande:

Information and photos on request:

info@molin-corvo.com

 

____________________________________________________________________________________________________________________________________

 

il direttore del MAO Museo d’Arte Orientale

Marco Biscione

invita all’inaugurazione della mostra

 

venerdì 21 luglio 2017. ore 18h

anteprima stampa: venerdì 21 luglio ore 11.30

 

WOMEN IN BALI  by  BRUNA ROTUNNO

 

un viaggio per immagini nel cuore femminile di Bali,

dove l’acqua è ancora venerata come sacra origine della vita.

a cura di Gigliola Foschi in collaborazione con

MAO Museo d’Arte Orientale

Via San Domenico 11, Torino

www.maotorino.it

WOMEN IN BALI  by  BRUNA ROTUNNO da 22 Luglio 2017 a 10 Settembre 2017

____________________________________________________________________________________________________________________________________

WOMEN IN BALI  by  BRUNA ROTUNNO

WOMEN IN BALI è un progetto fotografico tra arte e reportage, un viaggio per immagini nel cuore di Bali e un omaggio all’energia di tutte le donne che vi abitano. Bruna Rotunno racconta l’universo femminile e la potenza creatrice della natura, nell’isola dove l’acqua è ancora venerata come sacra origine della vita e come elemento di purificazione.
La mostra è realizzata in collaborazione con il Museo d’Arte Orientale di Torino, il più giovane e tra i maggiori in Europa per la conoscenza e lo studio dell’arte orientale, che da tempo ha avviato un programma di mostre temporanee per approfondire tematiche che non sono presenti nelle esposizioni permanenti e per presentare al pubblico altri aspetti della straordinaria ricchezza e originalità delle culture orientali. Il MAO quindi, oltre a essere un importante istituto culturale per la conoscenza dell’arte orientale vuole rappresentare per il pubblico italiano ed europeo una finestra sull’affascinante e complesso mondo delle culture dell’Asia.
In questo lavoro durato 8 anni – nato da una grande attrazione per l’isola, visitata per la prima volta 20 anni fa – la fotografa ha costruito un racconto per immagini, dove ogni gesto e ogni personaggio traduce l’essenza di un luogo unico, caratterizzato da una costante armonia. Partendo dalla mitologia balinese, fondata sul culto dell’acqua – la Holy Water, la Grande Madre, simbolo di creazione e purificazione – nelle fotografie viene così mostrato il fluire del lato femminile dell’isola. A esso si lega il sacro, il rito, la creatività, l’arte, la musica e la danza, raccontati attraverso i gesti quotidiani delle donne balinesi. Sono loro le artefici delle offerte e dei fantastici addobbi sacri, creati per attrarre l’attenzione e la benevolenza delle divinità. In questa ‘isola teatro’ – come viene definita Bali – dove la bellezza si rivela una qualità fondamentale della vita, le donne si muovono con grazia ed eleganza, danzano e lavorano in un universo dove anche le risaie, le lussureggianti piante tropicali e le pietre sono animate dalla Shakti, l’energia divina femminile.
Oltre a offrirci un racconto di vita sulle donne balinesi, Bruna Rotunno ha concentrato la sua attenzione sulle tante donne straniere che, attratte dalla bellezza e dalla spiritualità dell’isola, hanno deciso di stabilirvisi per creare una nuova comunità femminile e sviluppare progetti di natura etica, sociale, artistica ed educativa, spesso all’insegna dell’eco-femminismo e della sostenibilità. Tra le tante, l’americana Robin Lim, con la sua Bumi Schat Foundation, che ha aiutato a far nascere più di 5000 bambini, riducendo l’alto tasso di mortalità. L’indonesiana Sri Adnayani Oka ha fondato una banca di microcredito
per aiutare i poveri, l’irlandese Nattalia Sinclaire che ha aperto sull’isola una scuola Montessori e l’inglese Mary Northmore che, con la sua non-profit Smile Foundation, finanzia operazioni per correggere malformazioni congenite nei bambini.
«Bali è un’isola viva che ha sempre suscitato in me emozioni contrastanti – afferma la fotografa Bruna Rotunno – stimolate dalla sua luce fluida e mutevole, da una ritualità fatta di gesti che rendono visibile l’invisibile e soprattutto da una bellezza diffusa che riflette un’armonia in continuo divenire. Nel corso del tempo ho incontrato tante donne, sia balinesi sia provenienti da altre parti del mondo, che sull’isola hanno avviato importanti progetti artistici, etici e sociali. Attraverso i loro ritratti ho cercato di coglierne l’essenza, raccontando la forza dell’energia femminile simboleggiata dall’acqua, veicolo di memorie antiche e strumento di guarigione. Le immagini sfiorano la quotidianità di un luogo in cui tutto è sacro e dove la potenza creatrice della natura risuona con l’energia creativa presente in ognuno di noi, rendendo più lucidi e realizzabili i nostri sogni. Questo progetto vuole essere un omaggio all’isola e a tutte le donne che la abitano».
Il percorso espositivo è composto da 80 fotografie e da uno short movie su Bali girato dall’autrice, The Island of Healing. Completano la mostra un gruppo di piccole sculture in legno femminili degli anni Cinquanta e alcuni oggetti legati alla cultura di Bali, prestito della collezione Mariangela Faradella (Milano).
La mostra, inaugurata nel 2016 al Museo India Habitat Centre di New Delhi, dopo il MAO di Torino verrà presentata a Parigi.
La ricerca di Bruna Rotunno è stata raccolta in un importante volume Women in Bali (pubblicato da Silvana Editoriale), che conta più di 150 fotografie, accompagnate dai testi di Anita Lococo, americana residente da 35 anni nell’isola, e dalla scrittrice balinese Cok Sawitri.

BRUNA ROTUNNO
Bruna Rotunno vive tra l’Europa e l’Asia. La sua pratica artistica include la fotografia e il video. La sua produzione si sviluppa anche in progetti di ampio respiro basati su narrazioni dove la sensibilità e l’empatia visiva si coniuga con l’immediatezza del reportage. I suoi lavori sono stati pubblicati su Vogue, Muse, Shon, Twill, etc. Il lavoro Shanghai 24h è stato esposto alla Triennale Bovisa (2010). Ha inoltre partecipato alla mostra 60 Grandi Fotografi 60 grandi Architetti presso lo Spazio Marini Light (Milano, 2015). Il suo short film Sultan Dream è stato presentato alla Biennale di Venezia nel 2015. Tra i riconoscimenti ottenuti: la menzione d’onore al Tokyo International Foto Awards (2016), il Silver Award al Prix de la Photographie di Parigi (2016). Oltre a Women in Bali, ha pubblicato: The Queen of the Andes (Skira, 2102), The Lotus Flower (Skira, 2010), The Long Journey of excellence (Skira, 2008), Etno Folk in Cortina (Renografica, 2007).

____________________________________________________________________________________________________________________________________

molin corvo gallery

avec le soutien de | with the support of

INDONESIA DIASPORA NETWORK FRANCE

présente | presents

WOMEN IN BALI  by  BRUNA ROTUNNO

Dimanche 14 mai, de 15h à 18h,
Bruna Rotunno sera à Paris, au restaurant Djakarta-Bali,
pour une session de signature de son livre WOMEN IN BALI. 
 
Sunday May 14th, from 3pm to 6pm,
Bruna Rotunno will be in Paris, at the restaurant Djakarta-Bali,
for a signing session of her book WOMEN IN BALI. 

 

Bruna Rotunno présentera son livre à 15h30.
Bruna Rotunno will present her book at 3:30 pm

 

ADRESSE / ADDRESS : Djakarta-Bali – 9 Rue Vauvilliers – 75001 Paris – Tèl.: +33 1 45 08 83 11 – www.djakarta-bali.com

____________________________________________________________________________________________________________________________________

WOMEN IN BALI

WOMEN IN BALI est un projet photographique, à mi-chemin entre art et reportage, un voyage en images au cœur de Bali et un hommage à l’énergie de toutes les femmes qui y vivent. Bruna Rotunno raconte l’univers féminin et la puissance créatrice de la nature, dans cette île où l’eau est encore vénérée comme l’origine sacrée de la vie. Partant de la mythologie balinaise, fondée sur le culte de l’eau – la Holy Water, la Grande Mère, symbole de création et de purification – ses photographies dévoilent le côté féminin de l’île. Le sacré, le rite, la créativité, l’art, la musique et la danse y sont racontés à travers les gestes quotidiens des femmes balinaises.

Le livre WOMEN IN BALI réunit plus de 150 photographies accompagnées des textes de Anita Lococo, une Américaine qui vit dans l’île depuis 35 ans, et de Cok Sawitri, la grande écrivaine balinaise.

WOMEN IN BALI, édité par Silvana Editoriale, il est vendu dans les meilleures librairies du monde.
Une donation de 5% sur la vente des 1000 premières copies du livre sera faite à l’association “Smile” de Bali, celle-ci fournissant assistance et opérations gratuites aux enfants affectés de graves difformités physiques.

____________________________________________________________________________________________________________________________________

WOMEN IN BALI

WOMEN IN BALI is a book, a photography project, between art and reportage, a journey of images in the heart of Bali and a tribute to the energy of all the women who live there. Bruna Rotunno tells the female universe and the creative power of nature, the island where the water is still revered as a sacred source of life. In the artist’s shots, women move with grace and strength: they dance, work, live and smile between rocky appearances and landscapes in motion, in the expanded dimensions of spirituality.

The book WOMEN IN BALI collects all this material, more than 150 photographs, accompanied by texts by Anita Lococo, American resident for 35 years on the island, and Cok Sawitri, the most famous Balinese writer.

The book WOMEN IN BALI, published by Silvana Editoriale, is on sale in the best libraries in the world.

With the first 1000 copies of the book, a donation of 5% will be allocated to the association Smile of Bali, which provides assistance and free operations to children with severe physical deformities.

 

 

 

 

____________________________________________________________________________________________________________________________________

« light works »

luminous works by

max blotas

gabriele dal dosso

“light works” is the random meeting of two artists who used light to give a new idiom to their artworks. A dialogue that goes beyond the work itself, which emanates the strenght escorting the stroke, the drawing, be it traced on wood with a laser or drawn with a ink pen on a simple blank paper.

In the work CUBO DI GABO – M³.N, Gabriele Dal Dosso approaches and matches two natural materials such as wood and glass to concretize a new chapter of the CUBO DI GABO series, making this time an illusion out of it, got from the origin of his reflection, taking the cue from the Möbius band stucture, thus setting in a double image, drawing and neon, the 2D reproduction of one of his philosophical objects.

In the “Le Démon à l’Âge Classique” (French for “ The Classic Age Dæmon”) Max Blotas establishes a big, non exhaustive index of lugubrious sets.

This drawn collection of places will eventually help realize a brand new grimoire of (black) magic on an electronic ink book.

___________________________________________________________________________________________________________________________

« light works »

œuvres lumineuses de

max blotas

gabriele dal dosso

“light works” est la rencontre aléatoire de deux artistes qui ont utilisé la lumière pour donner un nouvel idiome à leurs œuvres. Un dialogue qui va au-delà du travail lui-même, que dégage la force qui escorte le trait, le dessin, qu’il soit tracé sur bois avec un laser ou tracé avec un stylo à encre sur un simple papier blanc.

Dans l’œuvre CUBO DI GABO – M³.N, Gabriele Dal Dosso approche deux matériaux naturels comme le bois et le verre pour concrétiser un nouveau chapitre de la série CUBO DI GABO, en le rendant, cette fois, une illusion obtenue à partir de l’origine de sa réflexion, s’inspirant de la structure de ruban de Möbius, en mettant ainsi « en double image », dessin et néon, la reproduction 2D d’un de ses objets philosophiques.

Dans “Le Démon à l’Âge Classique” Max Blotas constitue un grand index non exhaustif de décors lugubres.

Cette « collection dessinée » de lieux servira, à terme, dans la réalisation d’un tout nouveau grimoire de magie (noire) sur livre à encre électronique.

 

MAX BLOTAS
Title: Le Démon à l’Âge Classique
Support: ink pen on paper and neon light
Size: 150x110cm – Unique Piece
GABRIELE DAL DOSSO
Titre: CUBO DI GABO – M³.N.W1
Support: wood and neon
Taille: 60x60x6cm (wood) -25x25cm (neon)
Unique piece
GABRIELE DAL DOSSO
Titre: CUBO DI GABO – M³.N.R1
Support: wood and neon
Taille: 60x60x6cm (wood) -25x25cm (neon)
Unique piece